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Communiqué d'Harlem Désir, député européen
La directive la plus liberticide de l'histoire de l'Union Européenne
En adoptant la directive "Retours" sous la pression d'une majorité des Etats membres, la droite européenne vient d'entacher la réputation du Parlement européen.
Le Parlement européen a été pour l'essentiel de son histoire un parlement de défense des droits de l'Homme et des Libertés. Il est même un exemple dans le monde pour cela. Sa majorité conservatrice vient de lui faire renoncer à ce rôle concernant les étrangers en adoptant la directive la plus liberticide de l'Histoire de l'Union européenne qui autorise une rétention de 18 mois pour des étrangers qui n'ont commis aucun crime, du seul fait d'une situation irrégulière au regard du séjour.
Cette directive autorise également les expulsions de mineurs non accompagnés et privera d'accès au territoire européen pendant cinq ans les étrangers expulsés. L'argument selon lequel les durées de rétention étaient plus longues encore voire illimitées dans certains pays ne justifie rien. Le rôle du Parlement européen était d'être le garant du droit des personnes. L'Europe des libertés ne peut avancer en s'alignant sur le moins disant.
La politique européenne de l'immigration prend une tournure dangereuse: elle ne comporte aucun volet d'intégration civique et sociale, elle ne porte que sur le contrôle des frontières et les expulsions, et bafoue les principes les plus élémentaires des Libertés publiques dans l'Union Européenne. La droite européenne vient de prendre la grave responsabilité d'ouvrir la voie à toutes les dérives possibles au sein des Etats membres.
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TRANSPORTS
La gauche régionale
s’engage pour vos transports
Depuis 1998, la majorité régionale de gauche s’est engagée fortement pour améliorer les transports publics dans notre Région. C’est un enjeu majeur à la fois pour la qualité de vie de tous les franciliens mais aussi un élément crucial pour le maintien et le développement de l’attractivité de nos territoires. Donc de la création d’emplois.
Depuis deux ans, c’est le président du Conseil régional qui préside aux destinées du Syndicat du Transport d’Ile de France. En deux ans, ce sont de multiples décisions très lourdes qui ont été prises, souvent d’ailleurs sans opposition de la part de la droite régionale. A la différence de la droite, c’est une vision globale des transports en Ile-de-France que la gauche porte au travers de l’ensemble de ses décisions.
- Des tarifications plus justes :
o Depuis le 1er juillet 2007, suppression des zones tarifaires 7 et 8, ce qui concerne plus de 250 000 seine-et-marnais
o Une tarification sociale qui permet à 1 million de franciliens de disposer d’une carte orange à un moindre coût
o Des augmentations de tarifs toujours inférieures à l’inflation, contrairement à ce que pratiquait l’Etat
- le renouvellement des matériels roulants
o ce sont près de 635 voitures de deux niveaux qui sont concernées, plus particulièrement sur les RER B et D
o acquisition de 24 trains bi-mode, notamment destinés aux lignes Paris-Provins, et Paris-La Ferté Milon
o un nouveau matériel : le francilien qui sera mis en service dans un an.
- l’amélioration de l’offre de transport
sur l’ensemble de la région
o prolongement de la ligne 13 à Asnières Gennevilliers (juin 2008)
o transport en commun en site propre Massy RER – Plateau de Saclay (4ème trimestre 2008)
o Tramway 2 à Paris (3ème trimestre 2009)
o transport en commun en site propre Pompadour – Sucy – Bonneuil (2010)
o Prolongement de la ligne 8 jusqu’à Créteil sud (2011)
o Prolongement du T2 jusqu’au Pont de Bezons (2011)
o Prolongement du T1 jusqu’à Asnières Gennevilliers (2011)
o TRAMY (Tramway St Denis – Epinay –Villetaneuse) (2011)
o Prolongement du T3 jusqu’à la Porte de la Chapelle (2012)
o Liaison Sénart – Evry (2012)
o Etc …
FEDERATION DE SEINE ET MARNE DU PARTI SOCIALISTE
4 bis, boulevard Chamblain 77000 Melun Tél : 01 64 39 39 41 - www.ps77.org
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RER A : STOP A L’HYPOCRISIE!
Pour faire oublier l’échec de leur politique et la dégradation de nos conditions de vie, Sarkozy et son gouvernement se servent une fois de plus des difficultés des Français, notamment celles des usagers des transports franciliens ! Le Président fait porter la responsabilité des dysfonctionnements sur les collectivités locales…
Depuis 2002 le gouvernement a abandonné les transports en commun d’ile de France
L’Etat s’est désengagé. Les budgets qu’il consacre aux transports publics franciliens ont diminué de 48% depuis 2002.
La responsabilité du gouvernement est majeure dans la situation que vous subissez aujourd’hui !
Aujourd’hui Monsieur Sarkozy semblerait enfin s'intéresser aux difficultés quotidiennes des usagers du RER A et s’engagerait à financer son amélioration. Espérons que ça ne soit pas, comme d’habitude, un simple effet d’annonce sans lendemain), alors que les besoins sont considérables et ne se limitent pas à la seule question du RER A.
Que fait la Région ?
Le Conseil régional d’Ile-de-France, réellement en charge des transports depuis à peine deux ans, a augmenté son budget en faveur des Transports en commun de 60 % !
Chaque année, il apporte plus de 1,2 milliard € pour vos transports (augmentation du nombre de train, de bus, création de nouvelles lignes, financement de la carte Imagin’R, suppression des zones 7 et 8 de carte orange…)
Pour le RER A, la Région demande depuis deux ans la généralisation des trains à 2 étages et une augmentation des fréquences horaires. Mais depuis 2 ans le gouvernement de droite, qui est l’unique actionnaire de la RATP, bloque le dossier.
Malgré ce blocage, la Région vient de voter les crédits nécessaires au remplacement dès cette année des trains courts par des trains longs pendant les heures creuses et le samedi.
Et demain ?
Jean-Paul Huchon, Président de la Région vient d’annoncer un plan exceptionnel de 17 milliards € pour les 10 prochaines années, dont un demi-milliard consacré au RER A, ce qui permettrait enfin :
- d’augmenter la fréquence et la régularité des trains
- de renforcer et d’améliorer l’information aux voyageurs
- d’accélérer le renouvellement du matériel roulant en multipliant les trains à deux étages
Pour répondre à vos besoins et préparer l’avenir,
les socialistes de la Région Ile-de-France
ont toujours répondu présent et seront toujours à vos côtés
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TRANSPORTS EN ILE DE FRANCE
Réponse de Jean-Paul Huchon
Président de la Région Ile de France
Président du STIF
le 27 mai 2008 à la déclaration de Nicolas Sarkozy sur RTL
Le Président de la République a annoncé ce matin que la RATP pourrait engager 250 à 300 M€ dans le renforcement du RER A.
Acceptons en l’augure. Cette contribution est la bienvenue et permettra d’améliorer la situation. Mais, pour le responsable de l’organisation des transports publics que je suis, la situation du RER A n’épuise pas la question des difficultés quotidiennes des usagers.
L’urgence, c’est déjà beaucoup plus, c’est 7 milliards d’euros d’investissements : la ligne 13 pour 800 M€, la rénovation des RER, pour 2 milliards d’€uros y compris RER A et environ 2 milliards d’€uros d’acquisition ou de rénovation de matériels roulants. Et on ne peut oublier la mise en accessibilité du réseau pour près de 2 milliards d’euros. Ce ne sont pas ces 250 à 300 millions d’euros qu’il faut mobiliser, ni même un milliard mais, déjà, plus de 7 milliard d’euros.
Alors, il faut que cessent ces attaques politiciennes dont les seules victimes sont les voyageurs. Si le Président de la République souhaite vraiment apporter des réponses aux problèmes des transports en Ile-de-France, en dépassant les archaïsmes, en faisant fructifier les bonnes volontés de quelque bord qu’elles soient, allons au bout de la réflexion. Parlons vrai.
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Bilan Santé PAC
Bilan de Santé PAC
PAC : la Commission ne fait pas de lien avec la crise alimentaire
La Commission européenne vient d’annoncer ses propositions concernant le bilan de santé de la PAC. Sans surprise, celles-ci confirment le virage pris en 2003 par Bruxelles et le Gouvernement français, à savoir une plus grande libéralisation de la Politique agricole commune et le démantèlement des principaux outils de gestion de l’offre.
Sans ambiguïté, le Parti socialiste s’oppose à la logique de la Commission et du Gouvernement qui tend à généraliser le principe du découplage des aides. Il rappelle que les soutiens doivent être prioritairement orientés vers les productions et les régions les moins compétitives. Hors, les propositions de la Commission n’abordent pas l’inégalité de répartition des soutiens : le problème reste donc entier !
Le Parti socialiste note l’engagement de la Commission vers plus de modulation. Il s’en félicite et rappelle que ce principe avait pourtant été rejeté avec force par la droite dès 2002. Le Parti socialiste insiste pour que cette modulation serve réellement à soutenir les productions de qualité, les régions et secteurs les moins compétitifs ou les filières les plus fragilisées.
Parmi les mesures les plus significatives, la disparition de la jachère est définitivement actée dans les propositions de la Commission. Or, il est important que les avantages environnementaux prouvés procurés par la jachère puissent être compensés.
La fin des quotas laitiers est aussi une décision lourde de conséquences. Le Parti socialiste est opposé à la disparition annoncée du dispositif pour avril 2015 car il n’y a pas au delà de cette échéance de garantie claire d’une politique alternative garantissant une répartition équilibrée des productions laitières sur l’ensemble des territoires, en particulier dans les zones difficiles. Il serait préférable de conserver le dispositif des quotas et d’adapter continuellement leur niveau en fonction de l’évolution de la demande.
Enfin, le Parti socialiste remarque que la Commission supprime avec un peu trop d’empressement les mécanismes d’intervention sur des produits très exposés aux aléas du marché.
Les soubresauts imprévisibles des prix des denrées agricoles sur les marchés internationaux justifient pourtant pleinement des mécanismes de régulation efficaces. Dans un contexte de tension alimentaire au niveau mondial, le démantèlement des politiques agricoles par excès de libéralisme n’est pas une solution.
Le Parti socialiste réaffirme donc son attachement à une politique agricole commune efficace, juste et pérenne. De ce point de vue, Nicolas Sarkozy portera la responsabilité de l’avenir de la Politique agricole commune lors de la prochaine présidence française de l’Union européenne.
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Soutien de retaites
Soutien à la mobilisation du 22 mai 2008
Le Parti socialiste apporte son soutien à la mobilisation engagée par les organisations de salariés et salue leur volonté de rassemblement. Il demande l’ouverture d’une vraie négociation avec les partenaires sociaux et non une simple consultation des organisations syndicales,.
Il s’agit en effet d’une initiative syndicale unitaire face à la méthode de négociation employée et au contenu de la réforme voulu par le pouvoir.
Les socialistes manifestent une volonté de renforcement du système par répartition pour des raisons de justice sociale, d’efficacité et de solidarité entre les générations.
Ils rappellent leur attachement, en l’état actuel, à l’accès à une retraite à 60 ans moyennant 40 annuités de cotisations. Ils considèrent avant toute chose que la priorité aujourd’hui réside dans l’amélioration de l’emploi des salariés de plus de 55 ans, le recul de la précarité salariale, des progrès réels de la négociation relative à la pénibilité des métiers.
Les socialistes estiment urgent de revaloriser sérieusement le pouvoir d’achat des retraités et en particulier des 6,5 millions d’hommes et de femmes âgés de plus de 60 ans, qui perçoivent souvent des pensions inférieures au SMIC. De ce point de vue les annonces récentes du gouvernement sont très loin du compte.
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